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Comme c’est dimanche, le petit déjeuner est servi vers 9 heures à l’Hospitalité. C'est trop tard quand on veut marcher au frais le matin. Nous allons donc nous restaurer après la nuit dans un café de la bourgade où nous retrouvons pas mal de nos amis marcheurs : les jumeaux, les amies, Jean-Pierre et sa tribu. Nous laissons le magnifique village d'Estaing (classé lui aussi parmi les plus beaux en France) derrière nous, en franchissant le pont sur le Lot.
Le village d'Estaing
 L'immense château du tout petit village
 Le pont sur le Lot
L’étape est une promenade de 15 kilomètres et nous ne voulons pas forcer pour ne pas être contraints de stopper l’aventure plus tôt que prévu. Le chemin est sympa, dans les arbres, et nous grimpons pour arriver sur un plateau où nous longeons une route. Là, rencontre mythique avec l’ "homme de Fonteilles", un Ancien de près de 90 ans sûrement, on ne peut plus pittoresque, marchant avec deux cannes. Le nonagénaire de Fonteilles. Gautier prend le troupeau de moutons en photo et l’homme demande à CA avec sa voix méridionale usée : « Elle fait quoi la da-ame ? Elle prend des photo-o-os ? ».  Bien contents, nous arrivons à Golinhac vers 11h 30, cherchons le camping et posons nos fesses sur l’herbe. Les jumeaux arrivent et s’assoient pas loin de nous, mais repartent bien vite vers un gîte à quelques kilomètres. Le gîte communal de Golinhac est situé dans le camping, ainsi, Jeannine et Chantal s’y installent à midi. Arrive plus tard Soizic, la première pèlerine avec qui nous avions passé du temps le premier jour de marche. Après un repas assez frugal mais complété par des frites du camping et des Cocas offerts par Jeannine et Chantal, nous profitons de l’après midi pour nous détendre. D’abord, nous allons au village et dans l’église, CA joue du synthé.  Ensuite, nous retrouvons les familles rencontrées à Saint Côme et allons ensemble à la piscine du camping pour faire un water polo. Gautier et CA sont tous deux capitaines d’équipe : Gautier forme un duo mûr avec Jeannine pour amener toute son équipe à la victoire face à celle de CA et Chantal. Cela dit, l’écart n’est pas si grand…
Nous montons la tente, puis, invités par Soizic et Denis (un pèlerin) au gîte, nous allons passer la soirée avec eux. Malheureusement, la plaque a du mal à chauffer (euphémisme) et nous mangeons un peu tard notre soupe et nos pâtes… Les familles installées près de nous nous offrent leurs restes de taboulé et de salade de fruits. Dîner au gite avec Denis et Soizic Soirée sympa qui clôture une journée sympa, la rando ne s’est pas sentie aujourd’hui !
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